Réussite des élèves/Apprentissage jusqu'à l'âge de 18 ansOliver – La thérapie du sportDrew Leskoski, propriétaire, thérapeute sportif principal. Upper Canada Sports Medicine Oliver, élève. École secondaire catholique Renaissance Drew Leskoski - (Partie en anglais dont voici les sous-titres : Mon rôle est soit de les appuyer dans la poursuite de cette carrière ou de leur montrer qu’ils ne sont peut-être pas prêts à se diriger vers la thérapie sportive. Je pense que c’est notre devoir de guider les élèves dans la bonne voie. Oliver, élève – Un cours à l’école c’est plutôt étudier, lire les affaires. Ici, c’est plus tu regardes et tu observes ce qu’il fait, après peut-être s’il te donne la chance et il va te donner la chance d’essayer ce qu’il essaie faire, ce qu’il fait au patient. Denyse Le Brun, enseignante en éducation coopérative. École secondaire catholique Renaissance Jean Bouchard, directeur, École secondaire catholique Renaissance. Drew Leskoski - (Partie en anglais dont voici les sous-titres : Je pense que cette expérience les prépare à la réalité du monde du travail. Nous avons tous une idée préconçue quand nous sommes à l’école, un environnement agréable et protégé, mais il faut apprendre comment les choses sont dans la réalité. Je pense que l’éducation coopérative est le meilleur moyen de s’y exposer. Deux cycles par seconde. Chacun doit trouver son propre style de traitement. Nous pouvons t’orienter dans une direction et te guider, mais tout au long de ton éducation, Oliver, il te faudra découvrir ton propre style de traitement. Si tu te rappelles certaines petites choses que je t’enseigne, c’est très bien aussi. Oliver, élève – Avec les patients, s’il me donne la permission, je fais l’acuscope ou bien le myopulse qui sont des instruments qui envoient des signaux électriques pour guérir les gens. Denyse Le Brun – Étant absent de l’école secondaire pour faire son stage, en revenant à l’école secondaire il a une différente attitude et meilleure appréciation pour ce que l’école peut lui offrir aussi. Il y en a que, juste cela, juste le fait de pouvoir se rendre et avoir trouvé sa route, c’est immense, c’est un gros succès. Ce sont des choses comme ça qui rendent l’élève plus mature, plus responsable, plus autonome, plus consciencieux aussi de sa réalité et de son cheminement futur. Oliver, élève – C’est un hot pack, ça aide à réchauffer les muscles. Drew Leskoski - (Partie en anglais dont voici les sous-titres : On n’apprend pas en observant, on apprend en faisant. Tu peux voir l’importance de toute cette zone : ici tu as les vaisseaux sanguins qui descendent dans le bras, et là, tu peux voir le nerf qui va directement dans le bras. Denyse Le Brun – Comment est-ce que l’augmentation de la circulation aide à augmenter le niveau d’oxygène? Drew Leskoski - (Partie en anglais dont voici les sous-titres : Les élèves apportent toujours une perspective différente à laquelle vous n’avez peut-être pas pensé. Leurs questions vous amènent souvent à comprendre les choses de façon différente. Oliver, élève – Qu’est-ce qui cause la douleur? Oliver, élève – L’école m’a bien aidé pour choisir ce que je voudrais faire dans le futur, alors je veux continuer dans ce domaine. Drew Leskoski - (Partie en anglais dont voici les sous-titres : On veut toujours que le thérapeute puisse savoir ce que le patient ressent. Ce serait une bonne idée qu’Oliver essaye. Un thérapeute - Partie en anglais dont voici les sous-titres : Tu triches un peu si tu as tes bras sur les côtés, si tu mets tes bras sur la poitrine… quel effet ça fait? Tu ne peux même pas garder ton pelvis sur le sol… Oliver, élève – Mon cours connexe, c’est biologie. C’est plutôt comme la respiration cellulaire, la reproduction et autres choses comme ça. Et, quand il parle à propos des muscles, je peux comprendre un peu plus. Oliver - On continue? Drew Leskoski –Lentement, soutiens sa jambe. Jean Bouchard, directeur - Ce que nous voulons créer chez le jeune, c’est cette passion de vouloir faire quelque chose. Souvent les jeunes vont passer beaucoup de temps devant l’ordinateur ou passer beaucoup de temps dans une salle de classe en faisant des choses « papier crayon » traditionnelles. S’il a une passion, nous allons partir de sa passion et nous allons aller voir. Évidemment nous avons certaines facilités dans notre école, mais nous allons aller voir à l’extérieur. Donc les programmes coop sont très très larges, nous travaillons avec des métiers comme avec des professions de haut niveau. Ça peut aller de la chirurgie jusqu’à la plomberie. Donc, c’est très très vaste et ça vient de la passion d’un élève qui dit « Moi, j’aimerais faire cela. » Drew Leskoski - (Partie en anglais dont voici les sous-titres : Nous n’avions pas cette chance quand j’étais élève. Je pense que c’est un moyen extraordinaire pour les jeunes d’essayer en pratique la carrière qui les intéresse et de savoir s’ils sont faits pour ça. Denyse Le Brun – Je veux juste que tu m’expliques une technique que tu as apprise. Peut-être ce que tu viens d’utiliser sur ta dernière patiente. Tu peux utiliser l’image ici pour m’expliquer comment tu as traité la patiente. Oliver, élève – La patiente a un tight hamstring alors juste là (à l’arrière de la cuisse). Jean Bouchard,– La vision que j’ai à l’école, c’est d’avoir au moins 50% de tous nos finissants qui aient au moins une fois fait un programme de 210 heures d’éducation coopérative. On va offrir la possibilité d’une plage horaire, on va offrir aux élèves la possibilité de vivre cette situation signifiante et de mettre en œuvre leurs talents. Denyse Le Brun – Chaque élève, chaque dossier d’élève est différent et puis il faut trouver une solution et j’aime ces défis-là. Et je sais, j’ai la confiance que chaque élève va réussir dans le programme. Oliver, élève – J’aime plutôt aider les gens, alors c’est un travail qui me plaît. |
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